Les objectifs nutritionnels

Assurer l’apport adéquat en nutriments et en vitamines

Un enjeu majeur puisque la qualité des apprentissages est en lien avec les facteurs nutritionnels (voir les pages dédiées aux découvertes scientifiques sur le sujet)

Notre objectif est de fournir des informations fondées sur des recherches rigoureuses pour aider les familles, les professionnels de santé et les éducateurs à mieux soutenir le bien-être des personnes autistes grâce à une nutrition optimale.

Comment une alimentation adaptée peut influencer positivement le développement cognitif, comportemental et physique des individus sur le spectre autistique ?

En quoi la réduction de ces aliments peut améliorer les comportements, les fonctions cognitives et la santé globale ?

Modification des préférences alimentaires néfastes

En introduisant progressivement des aliments plus variés et équilibrés, et en réduisant les aliments néfastes, les études ont observé des améliorations dans les domaines cognitifs, comportementaux et sociaux. Les interventions diététiques visant à diversifier l’alimentation peuvent également aider à atténuer des problèmes gastro-intestinaux fréquemment associés à l’autisme.

Les aliments allergènes

Des études ont également souligné l’importance de mener des tests d’allergie et d’intolérance alimentaire pour identifier les substances spécifiques qui peuvent causer des réactions indésirables chez les personnes autistes. La mise en place d’un régime alimentaire personnalisé, excluant ces allergènes, doit être effectuée sous la supervision de professionnels de la santé pour assurer un équilibre nutritionnel adéquat et éviter des carences.

Selon la littérature scientifique, l’introduction de compléments alimentaires adaptés dans la nutrition des personnes autistes peut avoir des effets bénéfiques sur divers aspects de leur santé et de leur comportement (amélioration des symptômes comportementaux et cognitifs ; réduction des troubles gastro-intestinaux ; amélioration du statut nutritionnel ; effets neuroprotecteurs).

Un régime alimentaire varié et équilibré pour combler les objectifs nutritionnels :

Comment une alimentation adaptée peut influencer positivement le développement cognitif, comportemental et physique des individus sur le spectre autistique ?

À travers une exploration approfondie de la littérature scientifique, nous mettons en lumière comment une alimentation adaptée peut influencer positivement le développement cognitif, comportemental et physique des individus sur le spectre autistique.

Ce que la recherche a montré (et que nous détaillons plus bas) :

Une alimentation pauvre en vitamines conduira à des symptômes plus sévères
Une alimentation riche et variée améliore les comportements et les capacités
Il existe un lien entre troubles des apprentissages et nutrition
Le degré de sévérité de l’autisme est en partie lié à l’état nutritionnel
Une alimentation adaptée réduira un bon nombre de troubles
Les perturbations métaboliques moins importantes conduisent à des formes d’autisme plus légères
Une alimentation riche et variée sera bénéfique pour le stress oxydatif
Varier l’alimentation et surveiller l’apport en fer améliorera le domaine affectif, la concentration et les humeurs
Une alimentation à faible indice glycémique réduira les troubles d’hyperactivité
Les thérapies diététiques devraient prendre une place importante
Veiller à l’alimentation riche est indispensable pour éviter les carences et symptômes néfastes en cascade
Une alimentation pauvre en vitamines conduira à des symptômes plus sévères :

« Nous avons constaté que les enfants autistes présentaient davantage d’insuffisances en vitamines et minéraux que les enfants dits neurotypiques, et que leurs niveaux étaient liés aux symptômes des TSA. Il est donc essentiel de procéder à une évaluation nutritionnelle détaillée des enfants atteints de TSA et de mettre en place des interventions intensives en temps opportun. »

Guo, M., Li, L., Zhang, Q., Chen, L., Dai, Y., Liu, L., Feng, J., Cai, X., Cheng, Q., Chen, J., Wei, H., & Li, T. (2020). Vitamin and mineral status of children with autism spectrum disorder in Hainan Province of China: associations with symptoms. Nutritional neuroscience, 23(10), 803–810.
Une alimentation riche et variée améliore les comportements et les capacités :

« Les recherches examinées suggèrent que les niveaux homéostatiques d’acides aminés, de vitamines B et de choline peuvent réduire l’incidence des TSA et améliorer les symptômes qui y sont associés. Les résultats ont montré qu’une augmentation de l’apport alimentaire en choline pouvait améliorer les comportements anxieux, les capacités réceptives du langage, le comportement social, le traitement sensoriel et d’autres symptômes qui dépendent du transport d’ions chez les personnes atteintes de TSA. En combinaison et à des niveaux appropriés, la consommation des vitamines B répertoriées pourrait également améliorer les déficiences neurocomportementales. »

Jennings, L., & Basiri, R. (2022). Amino Acids, B Vitamins, and Choline May Independently and Collaboratively Influence the Incidence and Core Symptoms of Autism Spectrum Disorder. Nutrients, 14(14), 2896.
Un lien entre troubles des apprentissages et nutrition :

« Les résultats globaux de cette étude soutiennent provisoirement le concept selon lequel les troubles de l’apprentissage peuvent, dans certains cas, être des troubles liés à la nutrition. »

Carlton RM, Ente G, Blum L, Heyman N, Davis W, Ambrosino S. Rational dosages of nutrients have a prolonged effect on learning disabilities. Altern Ther Health Med. 2000 May;6(3):85-91. PMID: 10802909.
Le degré de sévérité de l’autisme est en partie lié à l’état nutritionnel :

« Le groupe autiste présentait de nombreuses différences statistiquement significatives dans son état nutritionnel et métabolique, notamment des biomarqueurs indiquant une insuffisance en vitamines, un stress oxydatif accru, une capacité réduite de transport de l’énergie, de sulfatation et de détoxification. Plusieurs groupes de biomarqueurs ont été associés de manière significative à des variations de la gravité de l’autisme. Ces différences nutritionnelles et métaboliques sont généralement en accord avec d’autres résultats publiés et peuvent probablement faire l’objet d’une supplémentation nutritionnelle. Des recherches sur le traitement et sa relation avec les comorbidités et l’étiologie de l’autisme sont justifiées. »

Adams JB, Audhya T, McDonough-Means S, Rubin RA, Quig D, Geis E, Gehn E, Loresto M, Mitchell J, Atwood S, Barnhouse S, Lee W. Nutritional and metabolic status of children with autism vs. neurotypical children, and the association with autism severity. Nutr Metab (Lond). 2011 Jun 8;8(1):34. doi: 10.1186/1743-7075-8-34. PMID: 21651783; PMCID: PMC3135510.
Une alimentation adaptée réduira un bon nombre de troubles :

« La recherche a montré que le régime alimentaire a un impact certain sur les troubles de l’attention, du sommeil et des symptômes physiques » (méthodologie du défi alimentaire contrôlé par placebo en double aveugle)

Breakey J. The role of diet and behaviour in childhood. J Paediatr Child Health. 1997 Jun;33(3):190-4. doi: 10.1111/j.1440-1754.1997.tb01578.x. PMID: 9259291.
Les perturbations métaboliques moins importantes conduisent à des formes d’autisme plus légères :

« Il est intéressant de noter que les enfants présentant des formes cliniques plus légères de TSA présentent des perturbations métaboliques moins importantes. »

Paşca, S. P., Dronca, E., Kaucsár, T., Craciun, E. C., Endreffy, E., Ferencz, B. K., Iftene, F., Benga, I., Cornean, R., Banerjee, R., & Dronca, M. (2009). One carbon metabolism disturbances and the C677T MTHFR gene polymorphism in children with autism spectrum disorders. Journal of cellular and molecular medicine, 13(10), 4229–4238.
Une alimentation riche et variée sera bénéfique pour le stress oxydatif :

« Les résultats d’études antérieures ont montré que la défense antioxydante endogène est insuffisante, ce qui indique que les antioxydants exogènes pourraient jouer un rôle crucial dans la prévention du stress oxydatif dans l’autisme. »

Krajcovicova-Kudlackova, M., Valachovicova, M., Mislanova, C., Hudecova, Z., Sustrova, M., & Ostatnikova, D. (2009). Plasma concentrations of selected antioxidants in autistic children and adolescents. Bratislavske lekarske listy, 110(4), 247–250.
Varier l’alimentation et surveiller l’apport en fer améliorera le domaine affectif, la concentration et les humeurs :

« La carence en fer, avec ou sans anémie, peut altérer la cognition et l’affectivité et est associée à un ralentissement du développement chez les nourrissons, à des changements d’humeur et à un manque de concentration chez les enfants. »

Latif A, Heinz P, Cook R. Iron deficiency in autism and Asperger syndrome. Autism. 2002 Mar;6(1):103-14.

« Le fer joue un rôle important dans le développement cognitif, comportemental et moteur. Une forte prévalence de carence en fer a été rapportée dans l’autisme. L’objectif de cette étude était d’étudier le statut en fer d’un groupe d’enfants atteints de troubles autistiques. »

Dosman, C. F., Drmic, I. E., Brian, J. A., Senthilselvan, A., Harford, M., Smith, R., & Roberts, S. W. (2006). Ferritin as an indicator of suspected iron deficiency in children with autism spectrum disorder: prevalence of low serum ferritin concentration. Developmental medicine and child neurology, 48(12), 1008–1009.
Une alimentation à faible indice glycémique réduira les troubles d’hyperactivité :

« Il a été constaté que la consommation de produits alimentaires à faible indice glycémique contribue à réduire les symptômes chez certains enfants hyperactifs. »

Konikowska, K., Regulska-Ilow, B., & Rózańska, D. (2012). The influence of components of diet on the symptoms of ADHD in children. Roczniki Panstwowego Zakladu Higieny, 63(2), 127–134.
Les thérapies diététiques devraient prendre une place importante :

« Les résultats impliquent que les études sur la nutrition et le développement cognitif devraient être renforcées pour se poursuivre tout au long de la petite enfance. »

Colombo, J., Carlson, S. E., Cheatham, C. L., Shaddy, D. J., Kerling, E. H., Thodosoff, J. M., Gustafson, K. M., & Brez, C. (2013). Long-term effects of LCPUFA supplementation on childhood cognitive outcomes. The American journal of clinical nutrition, 98(2), 403–412.
Veiller à l’alimentation riche est indispensable pour éviter les carences et symptômes néfastes en cascade :

« D’après les 63 articles extraits pour cette revue systématique, des maladies de carence nutritionnelle liées à des apports inadéquats en vitamine A, thiamine, vitamine B-12, vitamine C et vitamine D ont été constatées chez des personnes autistes et des personnes atteintes du phénotype autistique au sens large, qui s’imposaient de sévères restrictions alimentaires. »

Yule, S., Wanik, J., Holm, E. M., Bruder, M. B., Shanley, E., Sherman, C. Q., Fitterman, M., Lerner, J., Marcello, M., Parenchuck, N., Roman-White, C., & Ziff, M. (2021). Nutritional Deficiency Disease Secondary to ARFID Symptoms Associated with Autism and the Broad Autism Phenotype: A Qualitative Systematic Review of Case Reports and Case Series. Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, 121(3), 467–492.
objectifs nutritionnels
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La limitation de sucres et d’aliments transformés

En quoi la réduction de ces aliments peut améliorer les comportements, les fonctions cognitives et la santé globale ?

Réduire la consommation d’aliments sucrés et transformés peut avoir des effets positifs notables sur les comportements, les fonctions cognitives et la santé globale, tant pour les personnes neurotypiques que pour celles autistes.

En stabilisant les niveaux de sucre dans le sang, une alimentation plus naturelle visant à atteindre les objectifs nutritionnels aide à réduire l’irritabilité, l’hyperactivité et les fluctuations de l’humeur, tout en améliorant la concentration et en prévenant le déclin cognitif.

Pour les personnes autistes, ces ajustements alimentaires peuvent également atténuer les comportements répétitifs, améliorer l’attention et la santé digestive, et réduire l’inflammation.

Pour en savoir plus sur les avantages, je vous invite à parcourir la littérature scientifique à ce sujet et/ou à nous contacter pour un suivi personnalisé :

Ce que la recherche a montré (et que nous détaillons plus bas) :

Le régime alimentaire a un impact certain sur certains enfants
Un régime alimentaire adapté joue un rôle positif dans les soins
Certains comportements néfaste sont associés à la quantité de sucres consommée
Les colorants et conservateurs peuvent augmenter l’hyperactivité
Le régime alimentaire a un impact avéré sur certains enfants :

Cette brève analyse résume les recherches les plus importantes, en particulier celles menées entre 1985 et 1995, sur la relation entre l’alimentation et le comportement. Les études pertinentes ont été sélectionnées, en particulier celles qui utilisent la méthodologie du défi alimentaire contrôlé par placebo en double aveugle, et sont présentées dans un contexte historique. Des tableaux récapitulatifs des premiers développements de concepts et des études pertinentes ultérieures sont fournis. La recherche a montré que le régime alimentaire a un impact certain sur certains enfants.

Breakey J. The role of diet and behaviour in childhood. J Paediatr Child Health. 1997 Jun;33(3):190-4. doi: 10.1111/j.1440-1754.1997.tb01578.x. PMID: 9259291.
Un régime alimentaire adapté joue un rôle positif dans les soins :

Cette étude montre que les observations d’un changement de comportement associé au régime alimentaire faites par les parents et d’autres personnes jouant un rôle dans les soins de l’enfant peuvent être reproduites à l’aide d’une méthodologie en double aveugle et d’évaluations objectives.

Carter CM, Urbanowicz M, Hemsley R, Mantilla L, Strobel S, Graham PJ, Taylor E. Effects of a few food diet in attention deficit disorder. Arch Dis Child. 1993 Nov;69(5):564-8. doi: 10.1136/adc.69.5.564. PMID: 8257176; PMCID: PMC1029619.
Certains comportements néfaste sont associés à la quantité de sucres consommée :

La quantité de produits sucrés consommés, le rapport entre les produits sucrés et les aliments nutritionnels, et le rapport entre les glucides et les protéines ont tous été associés de manière significative à la quantité de comportements destructifs-agressifs et agités observés

Prinz, R. J., Roberts, W. A., & Hantman, E. (1980). Dietary correlates of hyperactive behavior in children. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 48(6), 760–769. 
Les colorants et conservateurs peuvent augmenter l’hyperactivité :

Les colorants artificiels ou le conservateur benzoate de sodium (ou les deux) présents dans l’alimentation entraînent une augmentation de l’hyperactivité chez les enfants de 3 ans et de 8/9 ans dans la population générale.

McCann D, Barrett A, Cooper A, Crumpler D, Dalen L, Grimshaw K, Kitchin E, Lok K, Porteous L, Prince E, Sonuga-Barke E, Warner JO, Stevenson J. Food additives and hyperactive behaviour in 3-year-old and 8/9-year-old children in the community: a randomised, double-blinded, placebo-controlled trial. Lancet. 2007 Nov 3;370(9598):1560-7. doi: 10.1016/S0140-6736(07)61306-3. Erratum in: Lancet. 2007 Nov 3;370(9598):1542. PMID: 17825405.
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Les compléments alimentaires adaptés

Quels en sont les effets bénéfiques sur la santé et les comportements ?

ATTENTION !

La prise de compléments alimentaire dans le but de réduire les troubles et améliorer les performances doit être mise en place, suivie et rigoureusement encadrée par un professionnel de la nutrition uniquement !


De l’amélioration des symptômes comportementaux et cognitifs, à la réduction des troubles gastro-intestinaux en passant par l’amélioration du statut nutritionnel et des effets neuroprotecteurs : nous allons passer en revue tout ce que la littérature scientifique a à nous apporter sur les compléments alimentaires et nos objectifs nutritionnels :

Oméga-3 : un incontournable aux multiples effets !

« Les enfants qui ont été supplémentés avec les acides gras spécifiques dont ils étaient déficients ont montré des améliorations notables dans leur leur comportement« 

Schnoll R, Burshteyn D, Cea-Aravena J. Nutrition in the treatment of attention-deficit hyperactivity disorder: a neglected but important aspect. Appl Psychophysiol Biofeedback. 2003 Mar;28(1):63-75. doi: 10.1023/a:1022321017467. PMID: 12737097.

« La supplémentation alimentaire en huiles de poisson (EPA et DHA) semble atténuer les symptômes liés au TDAH chez certains enfants au moins, et une étude portant sur des enfants souffrant de troubles de la coordination du développement a également mis en évidence des effets bénéfiques sur les résultats scolaires. »

Richardson AJ. Omega-3 fatty acids in ADHD and related neurodevelopmental disorders. Int Rev Psychiatry. 2006 Apr;18(2):155-72. doi: 10.1080/09540260600583031. PMID: 16777670.

« les oméga-3 pourraient être un traitement d’appoint utile pour le TDAH et les troubles du développement de l’enfant qui y sont liés. Il est particulièrement intéressant de noter qu’une étude a également montré des bénéfices pour l’apprentissage et la réussite scolaire, en plus d’améliorations du comportement. »

Burgess JR, Stevens L, Zhang W, Peck L. Long-chain polyunsaturated fatty acids in children with attention-deficit hyperactivity disorder. Am J Clin Nutr. 2000 Jan;71(1 Suppl):327S-30S. doi: 10.1093/ajcn/71.1.327S. PMID: 10617991.

Les résultats de cette étude fournissent des preuves préliminaires que les acides gras oméga-3 peuvent être un traitement efficace pour les enfants autistes.

Amminger, G.P., & al. (2007). Omega-3 fatty acids supplementation in children with autism: a double-blind randomized, placebo-controlled pilot study. Biological Psychiatry, 61(4), 551-553.

« une approche supplémentaire pour le traitement de l’autisme, par le biais d’une supplémentation alimentaire associée aux stratégies pharmacologiques déjà utilisées »

Vancassel, S., & al. (2001). Plasma fatty acid levels in autistic children. Prostaglandins Leukot Essent Fatty Acids.
Sulfate de zinc pour réguler l’impulsivité :

La monothérapie au zinc s’est avérée significativement supérieure au placebo dans la réduction des symptômes d’hyperactivité, d’impulsivité et d’altération de la socialisation chez les patients souffrant de TDAH.

Bilici M, Yildirim F, Kandil S, Bekaroğlu M, Yildirmiş S, Değer O, Ulgen M, Yildiran A, Aksu H. Double-blind, placebo-controlled study of zinc sulfate in the treatment of attention deficit hyperactivity disorder. Prog Neuropsychopharmacol Biol Psychiatry. 2004 Jan;28(1):181-90. doi: 10.1016/j.pnpbp.2003.09.034. PMID: 14687872.
Magnésium et vitamine B6 : améliore l’attention et les comportements, et réduit l’anxiété :

Le médicament MAGNE-B6, lorsqu’il est utilisé dans la thérapie complexe des troubles de l’attention, améliore l’attention, la stabilité psychique et réduit l’anxiété.

Nogovitsina OR, Levitina EV. [Diagnostic value of examination of the magnesium homeostasis in children with attention deficit syndrome with hyperactivity]. Klin Lab Diagn. 2005 May;(5):17-9. Russian. PMID: 15986792.

Une supplémentation en Mg(2+)/vitamine B6 peut restaurer des taux de ERC-Mg normaux et améliorer les comportements.

Mousain-Bosc M, Roche M, Rapin J, Bali JP. Magnesium VitB6 intake reduces central nervous system hyperexcitability in children. J Am Coll Nutr. 2004 Oct;23(5):545S-548S.

« nécessité fonctionnelle d’une supplémentation en vitamine B(6) à forte dose chez de nombreux enfants et adultes autistes. »

Adams, J. B., & Holloway, C. (2004). Pilot study of a moderate dose multivitamin/mineral supplement for children with autistic spectrum disorder. Journal of alternative and complementary medicine (New York, N.Y.), 10(6), 1033–1039.
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